dimanche, juillet 09, 2006

Jaisalmer



Jaisalmer, la cite doree, est construite au pied d'une citadelle fortifiee somptueuse qui surplombe le desert du Thar. Lorsque l'on penetre a l'interieur de la forteresse (interdite aux voitures), on se croirait teletransporte au Moyen-Age. Dans les petites ruelles rodent paisiblement les vaches sacrees (qui s'oublient un peu trop regulierement au milieu de la route, ce qui oblige parfois a faire de penibles contorsions).



Le palais du Maharajah, perce de petites fenetres et de balcons, offre une multiplicite de points de vue sur la ville. Au coeur du fort se dressent trois temples jains (une branche du bouddhisme) incroyablement ouvrages presentant des centaines de sculptures sensuelles (mais pas seulement).



Mention speciale pour notre hotel charmant (dans un haveli datant de plusieurs siecles... Combien ? Plusieurs.) et son hote - qui n'est pas "a poil"... il est "en serviette" ! - et neanmoins adorable



Pres de la cite se trouve un lac. En arrivant au pied de cette etendue d'eau, ce qui frappe d'abord, ce sont les pedalos en forme de cygnes !
Plus serieusement, derriere le lac, a l'horizon, on apercoit le desert. L'eau et le sable sont battus par le vent du desert ; il recouvre tout (y compris nous) d'une fine pellicule ocre et granuleuse. Assis sur une pagode, plantee au milieu de l'eau, le souffle puissant nous ennivre ; le dechainement des elements nous emplit de vie (il parait qu'Oscar Wilde a dit "Il est tres difficile de vivre, la plupart des gens ne font qu'exister"... c'est pas faux, sauf en cet instant magique).





Bref, pour en finir avec ce bref instant poetique (que les fans d'une certaine trilogie ou on enfonce des tuyaux dans la tete des gens pour leur montrer le "vrai" monde auront bien du mal a saisir), il nous faut juste dire que nous avons adore nos deux jours a Jaisalmer... meme si tomber nez a nez avec Ludovic Beauple (un type de notre promo HEC) entre une vache sacree et l'un de ses "oublis" a quelque peu rompu le charme du depaysement.

Aujourd'hui, nous sommes arrives a Jodhpur, ville nauseabonde et repugnante, ou regnent des mouches pas vraiment sacrees et friandes d'"oublis" sacres. Difficile au debut mais la ville dont les batiments sont peints en bleu presente un certain charme...

On vous racontera, meme si vous etes des nains !

J & L

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

alors moi je tiens à savoir comment on fait pour reconnaître ludovic bauple ?

15:39  
Anonymous Anonyme said...

"The first Matrix I designed was quite naturally perfect, it was a work of art - flawless, sublime. A triumph equalled only by its monumental failure. The inevitability of its doom is apparent to me now as a consequence of the imperfection inherent in every human being. Thus, I redesigned it based on your history to more accurately reflect the varying grotesqueries of your
nature. However, I was again frustrated by failure. I have since come to understand that the answer eluded me because it required a lesser mind, or perhaps a mind less bound by the parameters of perfection. Thus the answer was stumbled upon by another - an intuitive program, initially created to investigate certain aspects of the human psyche. If I am the father of the
matrix, she would undoubtedly be its mother."

Alors Oscar Wilde et/ou la poésie, hein...

22:26  

Enregistrer un commentaire

<< Home